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Cimetière communal

 cimetière communal

Cimetière

Rue d'Evere 4
Tel: 02 726 81 53
Ouvert tous les jours sans exception (excepté en cas d'avis de tempête).
Lundi au vendredi : 8h à 16h15
Weekend et jour férié: 8h30 à 16h15

 

Cimetière multiconfessionnel

Rue d'Evere 4
Tel : 02 726 33 43
Ouvert tous les jours sans exception
Lundi au vendredi : 8h à 16h15
Dimanche et jour férié : 8h30 à 16h15

 

Confronté aux demandes des habitants de faire enterrer leurs proches dans le respect des rites de leur confession, l'administration communale de Schaerbeek lança il y a quelques années l'idée de la création d'un cimetière capable de répondre à ces demandes. L'idée a abouti à la création d'une Intercommunale d'inhumation. Désormais, les Juifs, les Musulmans, les Chrétiens, les non-croyants de 11 communes bruxelloises peuvent se faire inhumer selon leur tradition. Ainsi, tous les Schaerbeekois sont sur un même pied d'égalité.

Accessibilité: Bus 69 (Arrêt: Jules Bordet)

Le cimetière, un lieu de recueillement digne

Voilà 10 ans a commencé une complète restauration de ses installations. Celle-ci a vu les monuments rafraîchis, les allées nettoyées et la végétation enrichie. Ainsi aujourd’hui, la dernière étape du vaste plan de rénovation est achevée. Grâce à la restauration complète des croix, le cimetière offre désormais un lieu de recueillement digne pour tous. Il devient aussi, au fil des ans, un cadre paisible pour une promenade à la découverte d’un autre aspect de notre patrimoine.

Des installations qui s’adaptent à une population plus dense

Erigé le 1er janvier 1868, appelé « Ancien cimetière », le cimetière de la commune était situé dans le quartier Terdelt à proximité de la chaussée de Haecht, à l’emplacement de l’actuel Parc Albert et occupait une surface plus réduite. Ce dernier ensemble fut inauguré le 7 juin 1981. L’ancien cimetière fut définitivement fermé le 31 décembre 1970 et désaffecté en 1972. Le site acquis en 1953 par les autorités communales pour y installer le nouveau cimetière couvre une superficie approximative de 25 Ha. Un pavillon provisoire en bois y sera construit pour abriter l’accueil ainsi qu’un atelier pour le personnel communal. Très rudimentaire, le bâti devint rapidement inadapté aux besoins et non conforme aux normes de sécurité entrées en vigueur. L’entrée du cimetière fut alors entièrement repensée et redessinée à la fin des années 90. Toutes les voiries furent également réaménagées lors de la construction du cimetière multiconfessionnel inauguré le 15 avril 2002; une intercommunale à laquelle a été concédée une partie du cimetière de Schaerbeek.

Rangée de tombesRangée de tombes

Offrir un lieu de recueillement pour tous les cultes

A ce jour, le lieu de repos multiconfessionnel a accueilli des défunts des religions musulmane, orthodoxe et israélite. Quant à notre cimetière communal, il s’est progressivement doté d’infrastructures diverses. Ainsi par exemple, la commune soucieuse de rencontrer les souhaits des familles et de s’adapter à l’évolution des moeurs a, au printemps 2006, fait ériger un mur de commémoration destiné à permettre aux familles de disposer d’un lieu de recueillement en mémoire des personnes ayant fait le choix de l’incinération et de la dispersion. Ce monument complète un columbarium qui ne cesse de s’agrandir. Le pavillon du dernier hommage, inauguré en septembre 2006, permet aux familles de toutes convictions religieuses ou philosophiques d’organiser une ultime cérémonie, de rendre un dernier hommage et de disposer d’un espace de recueillement.

Un devoir de mémoire qui garantit aujourd’hui encore notre démocratie

Le Collège et le Conseil ont ainsi décidé de procéder au remplacement sur une période de trois ans des croix de bois ornant les sépultures des pelouses d’honneur (14-18) et des combattants (40-45), où reposent tous ceux qui ont affronté l’ennemi lors de l’une des deux grandes guerres, qu’ils soient belges ou étrangers.
Les 1500 croix (doubles) de bois devenues vétustes ont ainsi été progressivement remplacées par des croix faites d’un matériau à la fois solide, inaltérable, écologique (polyéthylène recyclé lisse), imitant parfaitement le bois et ne nécessitant que très peu d’entretien. Le matériau a été choisi en concertation avec les associations d’anciens combattants. Les croix ont été lettrées sur place et le travail vient d’être terminé au printemps 2011. Les pelouses d’honneur et d’anciens combattants offrent aujourd’hui un lieu de recueillement digne et respectueux.

Un cimetière au coeur d’un beau jardin botanique

Au-delà de sa fonction première, la nécropole s’est au fil des ans métamorphosée en un lieu arboré et agréable où la diversité botanique s’est enrichie. On peut y recenser ainsi de nombreuses variétés de plantes telles que des oliviers, des figuiers, des tulipiers et bien d’autres encore. Un petit étang aménagé par le personnel communal permet à une multitude d’espèces d’oiseaux d’étancher leur soif, tels que des pics verts, des courlis cendrés ou encore des chardonnerets… On peut aussi y observer un coq, une oie, des grenouilles, des salamandres… Parmi les tombes, s’invitent également des faisans, des écureuils, des belettes et même des renards.
LE cimetière de Schaerbeek est non seulement un lieu de recueillement digne et important par le nombre d’inhumations effectuées – avec plus de 59 000 – mais il constitue aussi un magnifique parc. »
Ces caractéristiques lui ont d’ailleurs valu l’honneur d’obtenir le 3ème prix lors du « International Funeral Award » en 2005.

Des artistes illustres y ont trouvé leur dernier repos

Pierre tombale de René Magritte

Si la richesse du patrimoine funéraire monumental et décoratif des sépultures n’est pas aussi importante que dans d’autres cimetières prestigieux (comme c’est le cas pour Le Père Lachaise à Paris), en parcourant les allées, on rencontre néanmoins un nombre considérable de tombes de personnages illustres (peintres, écrivains, poètes, sculpteurs, bourgmestres, ministres, …), parmi lesquelles celle de René Magritte et de son épouse Georgette Berger, peintre surréaliste belge de renommée internationale, né à Lessines le 21 novembre 1898 et décédé à Bruxelles en 1967. Le monument funéraire de leur tombe est d’ailleurs classé et protégé depuis le 21 novembre 2006. On peut encore citer celles d’Henri Staquet, peintre aquarelliste, d’Henri Jaspar, ancien Premier ministre, de Gabrielle Petit, résistante fusillée au Tir National en 1916 ou encore d’Andrée De Jongh, résistante décédée en 2007.

 

Mise à jour: 20/11/2016

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