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Espaces verts

espaces verts du parc Josaphat

Schaerbeek ou le mariage réussi de la nature et de la ville

Avec pas moins de 70 hectares d’espaces verts mais aussi de nombreux intérieurs d’îlots verdurisés, Schaerbeek est l’une des communes les plus vertes de la région bruxelloise.

Si le parc Josaphat est, de loin, l’espace vert schaerbeekois le plus important, il en existe bien d’autres, parmi lesquels le parc Albert, les squares Riga, Levie ou Prévost- Delaunay, les pelouses de l’avenue Louis Bertrand, les bermes centrales des avenues Voltaire, Deschanel, Huart Hamoir, … Tous ces espaces font l’objet d’un entretien attentif et adapté par le Service Propreté et Espaces Verts (SP&EV), en privilégiant une approche respectueuse de l’environnement.

Une commune pionnière dans le refus des pesticides

En effet, plus aucun pesticide n’est utilisé dans l’entretien des espaces publics depuis 2005 (voir encadré « Zéro pesticide »). Qui plus est, notre commune favorise toujours davantage les plantes indigènes et la biodiversité des espèces choisies. C’est ainsi qu’ont notamment été créés les prés fleuris de l’avenue Louis Bertrand et du parc Josaphat. Ces espaces plantés d’espèces sauvages, dont certaines menacées, offrent aux insectes de quoi manger (feuilles, racines, …), des fleurs à butiner, un abri pour se protéger : bref, un vrai jardin d’Eden pour les papillons, Un champ de Fleursabeilles et autres coccinelles, de plus en plus rares en ville et pourtant très utiles.
Dans le même ordre d’idées, le plan de gestion des arbres de nos rues privilégie désormais les espèces indigènes : ainsi aspire-t-on à revoir sur le sol de Schaerbeek des griottiers qui firent sa réputation ou des ormes qui donnèrent son nom au quartier d’Helmet !

Ont été plantés en 2012 :

  • 57 arbres de remplacement
  • 2.382 arbustes
  • 4.279 plantes vivaces
  • 572 graminées
  • 1.074 pieds de haies
  • 17.300 bulbes

Une commune « zéro pesticide »


Alors que la Région de Bruxelles-Capitale s’apprête à généraliser l’interdiction des pesticides pour l’entretien des jardins et parcs publics, voilà 8 ans que Schaerbeek n’utilise plus aucun pesticide pour la gestion de ses espaces verts.
Le recours aux pesticides de synthèse (insecticides, fongicides, herbicides) présente de nombreux risques pour la santé publique et l’environnement : déséquilibre des écosystèmes, menace directe pour les abeilles et certaines espèces d’oiseaux, développement de pathologies chroniques, …
A Schaerbeek, on applique l’adage : « Il n’y a pas de mauvaises herbes mais uniquement des herbes qui poussent là où on ne le désire pas ». Concrètement, le SP&EV a développé diverses alternatives préventives et curatives au désherbage chimique, en fonction des sites à entretenir : désherbage mécanique ou thermique pour les trottoirs et les sentiers, utilisation de copeaux de bois ou de plantes couvre-sol dans les massifs et les sous-bois, contrôle de la pousse d’adventices (plante qui pousse dans un endroit où on ne souhaite pas la voir se développer) dans les fosses d’arbres, … La commune s’illustre également dans la lutte biologique en utilisant des prédateurs naturels pour combattre certains ravageurs. Ainsi, rue Masui, on a fait venir des larves de coccinelles indigènes pour dévorer les cochenilles pulvinaires qui se trouvaient sur les feuilles des arbres. Dans les serres communales également, cette pratique, inventée en Chine vers l’an 400, est utilisée pour lutter contre les pucerons et les mouches blanches.

Plusieurs Arbre au parc Josaphat

 


Un logiciel qui prend les problèmes des arbres à la racine !


Le saviez-vous? Schaerbeek compte près de 8.000 arbres répartis en quelque 110 espèces, dont la plus importante est sans conteste le platane qui représente à elle seule environ 25 % de notre patrimoine arboré.
Bien sûr, ces arbres nécessitent des soins réguliers : taille, contrôle phytosanitaire, … Schaerbeek a été l’une des premières communes de Belgique à se doter d’un système de gestion informatisée de l’ensemble de son parc arboré, grâce au logiciel Aliwen Tree Manager©, développé par une société spin-off de l’Université Libre de Bruxelles. Concrètement, ce logiciel permet de créer une fi che par arbre reprenant une description de celui-ci, des diagnostics visuel et phytosanitaire (voir encadré « Diagnostic phytosanitaire »), des photos et des commentaires.
La centralisation de ces données permet d’organiser le travail des équipes d’élagueurs et de jardiniers mais aussi de mettre sur pied un plan de gestion à long terme de ce patrimoine végétal, afi n notamment de prévenir les accidents et de renforcer la diversité des espèces.

 

 

 

Diagnostic phytosanitaire?
Il s’agit d’un véritable « bilan de santé » de l’arbre; pour l’établir, le SP&EV dispose de différents paramètres et outils spécifiques :

  • l’état sanitaire apparent de l’arbre, qui détermine les conditions de croissance et la présence éventuelle d’éléments pathogènes.
  • le résistographe, sorte d’immense aiguille qui pénètre au coeur de l’arbre, qui mesure la résistance des fi bres de l’arbre à la pénétration : si l’aiguille ne rencontre aucune résistance, l’arbre est complètement creux;
  • le tomographe, qui permet, par résonance magnétique, d’obtenir des coupes verticales de l’arbre sans l’abîmer.

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Mise à jour: 03/11/2014

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